<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>GESCALIB&#039;</title>
	<atom:link href="https://gescalib.fr/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://gescalib.fr/</link>
	<description>Accompagnement opérationnel pour les médecins libéraux</description>
	<lastBuildDate>Mon, 24 Aug 2026 10:54:25 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.8</generator>

<image>
	<url>https://gescalib.fr/wp-content/uploads/2023/02/favicon-Gescalib-150x150.png</url>
	<title>GESCALIB&#039;</title>
	<link>https://gescalib.fr/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Du forfait structure à la DONUM : ce que change la dotation numérique pour les médecins libéraux</title>
		<link>https://gescalib.fr/du-forfait-structure-a-la-donum-ce-que-change-la-dotation-numerique-pour-les-medecins-liberaux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Evelyne Malaganne]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 24 Aug 2026 10:51:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Finances]]></category>
		<category><![CDATA[Règlementations]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://gescalib.fr/?p=4242</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis le 1er janvier 2026, le forfait structure est remplacé par la Dotation Numérique (DONUM), inscrite dans la Convention médicale 2024-2029. Ce changement marque un basculement fondamental : on passe d'une logique d'équipement numérique à une logique d'usage effectif et mesuré des téléservices sécurisés de l'Assurance Maladie.<br />
La DONUM repose sur deux indicateurs socles obligatoires ainsi que trois indicateurs optionnels.<br />
Pour les médecins libéraux, réussir la transition DONUM implique trois actions concrètes : vérifier que le logiciel métier est bien certifié Ségur, intégrer les téléservices dans les réflexes quotidiens de toute l'équipe, et suivre ses indicateurs chaque trimestre sur AmeliPro pour ajuster ses pratiques avant la clôture de l'année. </p>
<p>L’article <a href="https://gescalib.fr/du-forfait-structure-a-la-donum-ce-que-change-la-dotation-numerique-pour-les-medecins-liberaux/">Du forfait structure à la DONUM : ce que change la dotation numérique pour les médecins libéraux</a> est apparu en premier sur <a href="https://gescalib.fr">GESCALIB&#039;</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading">Un changement de paradigme issu de la Convention médicale 2024-2029</h2>



<p class="has-text-align-left">Depuis le 1er janvier 2026, le forfait structure — aide financière créée en 2016 pour accompagner la modernisation des cabinets médicaux — a définitivement cédé la place à la Dotation Numérique, communément appelée DONUM. Ce changement, inscrit dans la Convention médicale 2024-2029 signée entre l&rsquo;Assurance Maladie et les représentants des médecins libéraux, n&rsquo;est pas qu&rsquo;une simple mise à jour réglementaire. C&rsquo;est un changement de logique profond : on passe d&rsquo;une incitation à l&rsquo;équipement numérique à une incitation à l&rsquo;usage effectif et régulier du numérique en santé.</p>



<p>Le message de l&rsquo;Assurance Maladie est limpide : ce n&rsquo;est plus le fait de disposer d&rsquo;un logiciel certifié qui sera récompensé, mais le fait de l&rsquo;utiliser concrètement, au quotidien, pour les téléservices qui fluidifient le parcours de soins et sécurisent les échanges autour du patient. Pour les médecins libéraux, cela change beaucoup de choses — et impose d&rsquo;adapter l&rsquo;organisation du cabinet.</p>



<p><strong><em>« Une nouvelle dotation numérique (Donum) vient remplacer le forfait structure avec des indicateurs resserrés et simplifiés. » — ameli.fr, janvier 2026</em></strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce qu&rsquo;était le forfait structure : rappel</h2>



<p>Créé par la Convention médicale de 2016, le forfait structure était une aide financière annuelle versée par l&rsquo;Assurance Maladie à tous les médecins libéraux conventionnés, quel que soit leur secteur (1 ou 2) ou leur spécialité. Son objectif : accompagner la modernisation et l&rsquo;informatisation des cabinets médicaux.</p>



<p>Il fonctionnait selon un système à deux volets :                                                                                                                                                                                                                                                                             *Le volet 1 (équipement du cabinet) : prérequis obligatoires — logiciel certifié Ségur, LAP certifié HAS, SESAM-Vitale à jour. La validation de ce volet (280 points) était indispensable pour accéder au volet 2.                                                                                                                                                                                                                                                                                                          * Le volet 2 (organisation et services aux patients) : indicateurs complémentaires incluant la télétransmission, la messagerie sécurisée, la participation à des équipes de soins, la téléconsultation et l&rsquo;alimentation du DMP.</p>



<p>En cumulant les deux volets, un médecin pouvait atteindre jusqu&rsquo;à 1 115 points, soit 7 805 € de rémunération annuelle maximale. Le dernier versement au titre du forfait structure (année 2025) a été effectué au 1er semestre 2026.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La DONUM : ce qui change concrètement</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Une logique d&rsquo;usage, pas d&rsquo;équipement</h3>



<p>La rupture fondamentale introduite par la DONUM est philosophique avant d&rsquo;être technique. Là où le forfait structure récompensait le fait d&rsquo;être équipé, la DONUM récompense le fait d&rsquo;utiliser. Un médecin disposant d&rsquo;un excellent logiciel certifié Ségur mais ne l&rsquo;utilisant pas pour télétransmettre ses feuilles de soins ou alimenter le DMP ne bénéficiera pas pleinement de la DONUM. L&rsquo;Assurance Maladie mesure désormais les taux d&rsquo;usage réels, trimestre par trimestre, sur AmeliPro.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Des indicateurs simplifiés et resserrés</h3>



<p>Le forfait structure comportait de nombreux indicateurs répartis sur deux volets. La DONUM simplifie l&rsquo;architecture : 2 indicateurs socles obligatoires et 3 indicateurs optionnels complémentaires.                                                                                          </p>



<h3 class="wp-block-heading">Les deux indicateurs socles : les prérequis absolus</h3>



<p>Les indicateurs socles doivent être atteints conjointement. Sans eux, aucune rémunération DONUM n&rsquo;est versée et l&rsquo;accès aux indicateurs optionnels est bloqué.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Indicateur socle 1 — Équipement conforme : le médecin doit disposer d&rsquo;un logiciel métier référencé Ségur intégrant un Logiciel d&rsquo;Aide à la Prescription (LAP) certifié par la Haute Autorité de Santé (HAS) et la dernière version du cahier des charges SESAM-Vitale. Cet indicateur est identique à l&rsquo;ex-Volet 1 du forfait structure.</li>



<li>Indicateur socle 2 — Usage des téléservices principaux : la moyenne des taux d&rsquo;usage de quatre téléservices sécurisés doit atteindre 60 % en 2026, puis 80 % en 2028. Les quatre téléservices concernés sont : les déclarations dématérialisées médecin traitant (DCMT), les protocoles de soins électroniques pour les patients en ALD (PSE), les feuilles de soins électroniques SESAM-Vitale (FSE) et les avis d&rsquo;arrêt de travail dématérialisés (AAT).                </li>
</ul>



<p>Une fois les indicateurs socles validés, trois indicateurs optionnels permettent d&rsquo;augmenter la rémunération. Chacun est rémunéré indépendamment si l&rsquo;objectif cible est atteint :</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les trois indicateurs optionnels : maximiser la rémunération</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Indicateur optionnel 1 — Autres téléservices sécurisés : certificats médicaux dématérialisés d&rsquo;accident du travail ou de maladie professionnelle (CM AT-MP), prescription électronique de transport (SPE) et déclaration simplifiée de grossesse en ligne (DSG). </li>



<li>Indicateur optionnel 2 — DMP et ordonnance numérique : taux d&rsquo;alimentation du Dossier Médical Partagé et d&rsquo;usage de l&rsquo;ordonnance numérique. </li>



<li>Indicateur optionnel 3 — Appli Carte Vitale et messagerie sécurisée : réaliser au moins une feuille de soins électronique via l&rsquo;application Carte Vitale dans l&rsquo;année, et envoyer au moins un message via la messagerie sécurisée Mon espace santé. </li>
</ul>



<p>La transition entre les deux dispositifs suit un calendrier précis que chaque médecin libéral doit avoir en tête :</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le calendrier à retenir</h2>



<ul class="wp-block-list">
<li>1er semestre 2026 : dernier versement du forfait structure (au titre de l&rsquo;année 2025).</li>



<li>1er janvier 2026 : entrée en vigueur de la DONUM. Les indicateurs commencent à être mesurés.</li>



<li>1er semestre 2027 : premier versement de la DONUM (au titre de l&rsquo;année 2026).</li>



<li>2028 : montée en charge des cibles — les taux d&rsquo;usage exigés passent à 80 % pour le socle 2, et à 60 % pour les optionnels 1 et 2.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Ce que cela change dans l&rsquo;organisation du cabinet</h2>



<p>La DONUM n&rsquo;est pas seulement un sujet de rémunération. C&rsquo;est un levier de transformation de l&rsquo;organisation quotidienne du cabinet. Pour en tirer pleinement parti, plusieurs ajustements sont nécessaires :</p>



<h3 class="wp-block-heading">1. Vérifier la conformité du logiciel métier</h3>



<p>L&rsquo;indicateur socle 1 est non négociable. Si le logiciel n&rsquo;est pas référencé Ségur avec LAP certifié HAS et SESAM-Vitale à jour, aucune rémunération DONUM n&rsquo;est possible. Une vérification s&rsquo;impose dès maintenant, et une migration logicielle doit être planifiée si ce n&rsquo;est pas le cas.</p>



<h3 class="wp-block-heading">2. Intégrer les téléservices dans les réflexes quotidiens</h3>



<p>Le succès de l&rsquo;indicateur socle 2 repose sur la régularité. Télétransmettre les feuilles de soins, dématérialiser les arrêts de travail, utiliser les protocoles de soins électroniques pour les patients en ALD : ces gestes doivent devenir des automatismes pour l&rsquo;ensemble de l&rsquo;équipe — médecin et secrétariat.</p>



<h3 class="wp-block-heading">3. Former toute l&rsquo;équipe, pas seulement le médecin</h3>



<p>La secrétaire médicale qui télétransmet, l&rsquo;assistant qui saisit les comptes rendus, le médecin qui alimente le DMP : tous contribuent aux indicateurs DONUM. Une formation ciblée par poste est bien plus efficace qu&rsquo;une sensibilisation générale.</p>



<h3 class="wp-block-heading">4. Suivre ses indicateurs chaque trimestre sur AmeliPro</h3>



<p>L&rsquo;Assurance Maladie met à disposition un tableau de bord trimestriel sur AmeliPro permettant à chaque médecin de visualiser l&rsquo;évolution de ses taux d&rsquo;usage. Ce suivi régulier est indispensable pour identifier les téléservices sous-utilisés et corriger le tir avant la clôture de l&rsquo;année.</p>



<h3 class="wp-block-heading">5. Anticiper la montée en charge des cibles 2028</h3>



<p>Les objectifs 2028 sont déjà connus : 80 % pour le socle 2, 60 % pour les optionnels 1 et 2. Les cabinets qui s&rsquo;organisent dès maintenant pour atteindre 60 % en 2026 auront deux ans pour consolider leurs pratiques avant la prochaine marche réglementaire.</p>



<p><em>Contactez Gescalib&rsquo; sur gescalib.fr/contact pour un accompagnement personnalisé.</em></p>
<p>L’article <a href="https://gescalib.fr/du-forfait-structure-a-la-donum-ce-que-change-la-dotation-numerique-pour-les-medecins-liberaux/">Du forfait structure à la DONUM : ce que change la dotation numérique pour les médecins libéraux</a> est apparu en premier sur <a href="https://gescalib.fr">GESCALIB&#039;</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Intelligence artificielle et santé : le débat n&#8217;est plus pour ou contre, il est comment</title>
		<link>https://gescalib.fr/intelligence-artificielle-et-sante-le-debat-nest-plus-pour-ou-contre-il-est-comment/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Evelyne Malaganne]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Jul 2026 09:08:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Intelligence Artificielle]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://gescalib.fr/?p=4234</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’intelligence artificielle transforme déjà concrètement les structures de santé : aide aux diagnostic pour l’imagerie médicale, automatisation des comptes-rendus, suivi prédictif des patients chroniques. Pour Carloz Diaz, fondateur du podcast «  Silicon Carne », le débat n’est plus pour ou contre l’IA – il est question de méthode et de vitesse d’adoption. Il alerte néanmoins sur les inégalités : l’IA amplifie les avantages des structures bien organisées et creuse l’écart avec les autres. Pour en tirer parti, quatre étapes s’imposent : auditer son organisation, sécurisé sa conformité, former les équipes et avancer progressivement. </p>
<p>L’article <a href="https://gescalib.fr/intelligence-artificielle-et-sante-le-debat-nest-plus-pour-ou-contre-il-est-comment/">Intelligence artificielle et santé : le débat n&rsquo;est plus pour ou contre, il est comment</a> est apparu en premier sur <a href="https://gescalib.fr">GESCALIB&#039;</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading has-large-font-size">Ce que la Silicon Valley a compris avant nous</h2>



<p>Carlos Diaz, entrepreneur franco-américain installé à San Francisco depuis 15 ans et fondateur du podcast Silicon Carne — référence francophone de l&rsquo;actualité tech — le dit sans détour : « En France, le débat tourne encore autour de &lsquo;l&rsquo;IA va-t-elle voler nos jobs ?&rsquo; À San Francisco, la question est réglée depuis longtemps. Le débat n&rsquo;est plus pour ou contre. Il est comment, à quelle vitesse, et avec quel niveau d&rsquo;ambition ? »</p>



<p>Ce décalage de posture est révélateur. Pendant que certains débattent encore de l&rsquo;opportunité d&rsquo;adopter l&rsquo;intelligence artificielle, ceux qui la déploient concrètement creusent l&rsquo;écart. Et le secteur de la santé n&rsquo;échappe pas à cette dynamique.</p>



<p><em>« L&rsquo;IA amplifie les avantages existants. Plus vous vous organisez pour en tirer parti, plus elle est puissante. » — Carlos Diaz, Silicon Carne</em></p>



<h2 class="wp-block-heading has-large-font-size">Ce que l&rsquo;IA change déjà dans les cabinets médicaux</h2>



<p>L&rsquo;intelligence artificielle en santé n&rsquo;est plus une promesse de laboratoire. En 2026, elle s&rsquo;intègre concrètement dans le quotidien des professionnels de santé, sous des formes souvent plus discrètes qu&rsquo;on ne l&rsquo;imagine. </p>



<h3 class="wp-block-heading has-medium-font-size"><em>1. L&rsquo;aide au diagnostic et à l&rsquo;imagerie</em></h3>



<p>Les outils d&rsquo;IA de vision médicale ont franchi un cap majeur. Certaines IA détectent désormais plus de 50 types de cancers sur des images médicales avec une précision supérieure de 11 % à celle des radiologues seniors. En radiologie, cardiologie et dermatologie, des algorithmes d&rsquo;apprentissage profond permettent une détection précoce des pathologies avec des taux de faux positifs en nette diminution. Ces outils ne remplacent pas le médecin : ils libèrent son regard et concentrent son attention là où elle est irremplaçable.</p>



<h3 class="wp-block-heading has-medium-font-size"><em>2. La gestion documentaire et administrative</em></h3>



<p>C&rsquo;est sur ce terrain, moins spectaculaire mais immédiatement utile que l&rsquo;IA génère les gains de temps les plus concrets. Rédaction de comptes rendus, synthèses de consultations, aide à la mise en forme de courriers, codification des actes : ces tâches chronophages sont désormais en partie automatisables. Dans un contexte où un praticien libéral consacre en moyenne 30 à 40 % de son temps à des tâches non médicale, le gain est loin d&rsquo;être anecdotique.</p>



<h3 class="wp-block-heading has-medium-font-size"><em>3. La détection précoce et la médecine prédictive</em></h3>



<p>Les montres connectées et autres wearables médicaux (Apple Watch, Samsung Galaxy Watch) détectent désormais la fibrillation auriculaire, l&rsquo;apnée du sommeil et les signes précoces de certaines pathologies neurologiques. Ces données, alimentées en continu par des algorithmes, permettent d&rsquo;alerter le médecin traitant avant même que le patient ne ressente des symptômes. La médecine de ville entre dans une logique de suivi proactif, à condition que les cabinets soient organisés pour recevoir et traiter ces flux d&rsquo;informations.</p>



<h2 class="wp-block-heading has-large-font-size">Le vrai risque : les inégalités d&rsquo;adoption</h2>



<p>Silicon Carne ne se contente pas de célébrer les promesses de la tech. Carlos Diaz pointe régulièrement l&rsquo;envers du décor : l&rsquo;IA n&rsquo;est pas neutre. Elle amplifie les avantages de ceux qui savent s&rsquo;en saisir et creuse les écarts avec ceux qui restent à l&rsquo;écart.</p>



<p>Un rapport d&rsquo;Anthropic cité dans Silicon Carne révèle une corrélation quasi parfaite entre le niveau d&rsquo;éducation nécessaire pour formuler des requêtes à une IA et la qualité des réponses obtenues : plus vous êtes organisé et formé, plus l&rsquo;outil est puissant. Ce constat vaut aussi pour les cabinets médicaux.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Les professionnels qui ont structuré leurs données patient tirent parti de la continuité numérique offerte par Mon Espace Santé et le DMP.</li>



<li>Ceux qui ont mis en place des process documentaires clairs peuvent déléguer la mise en forme à des outils IA.</li>



<li>Ceux qui forment leur équipe aux logiciels certifiés Ségur bénéficient pleinement de la dotation numérique DONUM.</li>



<li>Les autres subissent la transition sans en capter la valeur.</li>
</ul>



<p>La fracture ne se situe pas entre ceux qui « aiment » la technologie et les autres. Elle se situe entre ceux qui ont organisé leur cabinet pour absorber le changement et ceux qui ne l&rsquo;ont pas fait.</p>



<h2 class="wp-block-heading has-large-font-size">Ce que l&rsquo;IA ne fera jamais : la valeur irremplaçable du professionnel de santé</h2>



<p>Là encore, Silicon Carne apporte une nuance utile. L&rsquo;émission Le Festin, réunissait récemment des acteurs du monde de la tech autour d&rsquo;une question simple : que peut-on attendre concrètement de l&rsquo;IA dans la santé ? La réponse convergente : une technologie qui « redonne du temps aux médecins » — pas une technologie qui les remplace.</p>



<p>L&rsquo;Agence du Numérique en Santé a publié en juillet 2025 un guide d&rsquo;implémentation de l&rsquo;éthique dans les systèmes d&rsquo;IA en santé, rappelant que la responsabilité médicale reste humaine. La « boîte noire » de certains algorithmes pose des questions de transparence et de sécurité auxquelles seul le praticien peut répondre face à son patient.</p>



<p><em>L&rsquo;IA libère le médecin des tâches répétitives pour qu&rsquo;il se concentre sur ce qui fait l&rsquo;essence de son métier : l&rsquo;écoute, le diagnostic clinique et l&rsquo;accompagnement humain.</em> Le festin</p>



<h2 class="wp-block-heading has-large-font-size">Comment s&rsquo;organiser pour tirer parti de l&rsquo;IA sans se noyer</h2>



<p>L&rsquo;adoption de l&rsquo;IA dans un cabinet libéral n&rsquo;est pas un projet technologique. C&rsquo;est un projet organisationnel. Avant de choisir un outil, il faut avoir clarifié ses processus, sécurisé ses données et formé son équipe. Concrètement, cela passe par quatre étapes :</p>



<h3 class="wp-block-heading has-medium-font-size"><em>1. Auditer son organisation actuelle</em></h3>



<p>Quelles tâches sont chronophages ? Lesquelles sont déjà partiellement numérisées ? Quels flux de données existent entre le cabinet et ses partenaires (CPAM, établissements de santé, spécialistes) ? Un audit préalable est indispensable pour identifier les vrais leviers de gain de temps.</p>



<h3 class="wp-block-heading has-medium-font-size">2<em>. Sécuriser la conformité RGPD avant d&rsquo;intégrer des outils IA</em></h3>



<p>Tout outil d&rsquo;IA traitant des données de santé doit s&rsquo;inscrire dans un cadre RGPD strict : registre des traitements, consentement patient le cas échéant, hébergement certifié HDS, droits d&rsquo;accès. L&rsquo;intégration d&rsquo;une solution IA sans cet audit préalable expose le praticien à des risques juridiques réels.</p>



<h3 class="wp-block-heading has-medium-font-size"><em>3. Former toute l&rsquo;équipe, pas seulement le médecin</em></h3>



<p>Le médecin qui dicte les comptes-rendus, le manipulateur, l’infirmière ou le kinésithérapeute qui codent les actes : tous sont concernés par la transition numérique et IA. Une formation ciblée par poste est infiniment plus efficace qu&rsquo;une formation générale dispensée à la hâte.</p>



<h3 class="wp-block-heading has-medium-font-size"><em>4. Avancer par étapes, pas en bloc</em></h3>



<p>L&rsquo;erreur la plus fréquente est de vouloir tout numériser en même temps. Une approche progressive — un outil, un process, une équipe formée — permet de consolider les acquis avant d&rsquo;aller plus loin et d&rsquo;éviter les résistances internes.</p>



<h2 class="wp-block-heading has-large-font-size">Conclusion : l&rsquo;IA est un levier d&rsquo;organisation, pas une baguette magique</h2>



<p>Ce que Silicon Carne observe depuis San Francisco, les cabinets libéraux français commencent à le vivre sur le terrain : l&rsquo;IA ne crée pas d&rsquo;organisation là où il n&rsquo;y en a pas. Elle amplifie ce qui existe. Un cabinet bien structuré, avec des process clairs, des données bien gérées et une équipe formée, tirera un bénéfice réel et rapide de l&rsquo;intelligence artificielle. Un cabinet désorganisé risque, lui, d&rsquo;ajouter une couche de complexité à une situation déjà tendue.</p>



<p>C&rsquo;est pour cette raison que l&rsquo;accompagnement organisationnel précède toujours, chez Gescalib&rsquo;, l&rsquo;intégration de tout outil numérique. Parce que la technologie n&rsquo;est jamais la solution. Elle est le résultat d&rsquo;une bonne organisation.</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://gescalib.fr/intelligence-artificielle-et-sante-le-debat-nest-plus-pour-ou-contre-il-est-comment/">Intelligence artificielle et santé : le débat n&rsquo;est plus pour ou contre, il est comment</a> est apparu en premier sur <a href="https://gescalib.fr">GESCALIB&#039;</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Désertification médicale : comment les professionnels de santé libéraux peuvent s&#8217;organiser face à la crise</title>
		<link>https://gescalib.fr/desertification-medicale-comment-les-professionnels-de-sante-liberaux-peuvent-sorganiser-face-a-la-crise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Evelyne Malaganne]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jun 2026 09:46:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Collaborations interprofessionnelles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://gescalib.fr/?p=4219</guid>

					<description><![CDATA[<p>La désertification médicale n'est plus un phénomène marginal touchant quelques communes rurales isolées. C'est aujourd'hui une réalité nationale, structurelle et profonde. En 2025, 87% du territoire français est classé en désert médical.</p>
<p>L’article <a href="https://gescalib.fr/desertification-medicale-comment-les-professionnels-de-sante-liberaux-peuvent-sorganiser-face-a-la-crise/">Désertification médicale : comment les professionnels de santé libéraux peuvent s&rsquo;organiser face à la crise</a> est apparu en premier sur <a href="https://gescalib.fr">GESCALIB&#039;</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading">Un constat alarmant </h2>



<p>La désertification médicale n&rsquo;est plus un phénomène marginal touchant quelques communes rurales isolées. C&rsquo;est aujourd&rsquo;hui une réalité nationale, structurelle et profonde. En 2025, 87 % du territoire français est classé en désert médical, et les installations de médecins généralistes libéraux ont reculé de près de 10 % en 2024. Parallèlement, plus de 30 % des Français vivent dans une zone où l&rsquo;accès à un médecin est difficile ou impossible dans un délai raisonnable.</p>



<p>Les causes sont bien identifiées : sous-dimensionnement des formations médicales depuis les années 1980, vague de départs à la retraite mal anticipée — 31 % des généralistes et 41 % des spécialistes ont aujourd&rsquo;hui 65 ans ou plus — et désaffection croissante des jeunes médecins pour l&rsquo;exercice libéral, jugé trop lourd administrativement et insuffisamment attractif comparé au salariat. Les conséquences, elles, sont concrètes et graves : délais d&rsquo;attente de plusieurs mois pour des spécialités comme l&rsquo;ophtalmologie ou la gynécologie, saturation des urgences hospitalières, renoncement aux soins et aggravation des pathologies chroniques, notamment chez les patients âgés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un cadre législatif en mouvement, mais encore insuffisant</h2>



<p>Face à l&rsquo;urgence, le législateur tente de répondre. En mai 2025, le Sénat a adopté une proposition de loi en 25 articles visant à améliorer l&rsquo;accès aux soins dans les territoires. Parmi les mesures phares : subordonner l&rsquo;installation en zone sur-dense à un engagement partiel en zone sous-dense, faciliter l&rsquo;ouverture de cabinets secondaires et lever les freins à l&rsquo;exercice des praticiens à diplômes étrangers.</p>



<p>Le Gouvernement a également lancé en 2025 un Pacte contre les déserts médicaux prévoyant l&rsquo;activation de 151 territoires prioritaires, avec des médecins volontaires réalisant jusqu&rsquo;à deux jours de consultations par mois dans ces zones, indemnisés 200 € par jour. L&rsquo;annonce d&rsquo;un réseau de 5 000 maisons « France Santé » pour garantir un accès à un médecin à moins de 30 minutes a également été faite à l&rsquo;automne 2025. Ces initiatives sont encourageantes. Mais elles ne changeront pas du jour au lendemain le quotidien des professionnels déjà en exercice, qui doivent, eux, s&rsquo;adapter maintenant.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce que peuvent faire les professionnels de santé libéraux</h2>



<p>Face à une pénurie qui s&rsquo;installe dans la durée, les praticiens libéraux ne peuvent pas rester dans l&rsquo;attente de solutions venues d&rsquo;en haut. Plusieurs leviers d&rsquo;action sont à leur disposition.</p>



<h3 class="wp-block-heading">1. Se regrouper dans des structures pluriprofessionnelles</h3>



<p>L&rsquo;exercice isolé devient difficile à tenir, autant sur le plan de la charge de travail que sur celui de l&rsquo;attractivité pour recruter. Aujourd&rsquo;hui, 69 % des médecins libéraux exercent déjà en groupe, contre 54 % en 2010. Les Maisons de Santé Pluriprofessionnelles (MSP) et les Communautés Professionnelles Territoriales de Santé (CPTS) permettent de mutualiser les ressources administratives, d&rsquo;organiser des permanences, et d&rsquo;offrir aux patients une continuité des soins réelle.</p>



<h3 class="wp-block-heading">2. Déléguer et externaliser la gestion administrative</h3>



<p>Un professionnel de santé libéral est avant tout chef d&rsquo;entreprise. Or, les tâches administratives — conformité RGPD, gestion RH, obligations légales, dossiers CPAM, projets de santé — peuvent représenter plusieurs heures par semaine, autant de temps soustrait à l&rsquo;activité de soin. Faire appel à un cabinet de management spécialisé permet de reprendre la main sur son temps, de sécuriser ses obligations légales et de se concentrer sur son cœur de métier.</p>



<h3 class="wp-block-heading">3. Développer la télémédecine comme levier complémentaire</h3>



<p>En 2024, plus de 14 millions d&rsquo;actes de téléconsultation ont été réalisés en France, soit 42 % des Français y ayant eu recours au moins une fois. La télémédecine ne remplace pas la présence humaine, mais elle constitue un outil précieux pour désengorger les cabinets, assurer un suivi à distance des patients chroniques et étendre sa zone d&rsquo;influence géographique sans multiplier les déplacements.</p>



<h3 class="wp-block-heading">4. Préparer et structurer les transmissions de cabinet</h3>



<p>L&rsquo;un des facteurs les plus sous-estimés de la désertification est l&rsquo;absence de repreneurs formés et accompagnés. Anticiper la transmission de son cabinet — projet médical, audit organisationnel, accompagnement à l&rsquo;installation du successeur — est un acte de responsabilité territoriale autant que professionnelle.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le rôle clé du management de transition</h2>



<p>Dans les zones sous-denses, des structures de santé fragilisées — centres de santé, groupements, MSP — ont besoin d&rsquo;être pilotées temporairement par des profils capables d&rsquo;assurer la continuité organisationnelle en attendant des recrutements pérennes. Le management de transition en santé répond précisément à ce besoin : il permet de maintenir le cap stratégique, de rassurer les équipes et de préparer l&rsquo;avenir sans rupture de service.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Conclusion : l&rsquo;organisation comme réponse à la pénurie</h2>



<p>La désertification médicale est une crise de démographie, mais aussi une crise d&rsquo;organisation. Les territoires les mieux armés pour y faire face sont ceux où les professionnels de santé ont structuré leur activité, mutualisé leurs ressources et anticipé les évolutions réglementaires et humaines. Gescalib&rsquo; accompagne les professionnels et structures libérales de santé dans ces démarches : de l&rsquo;audit organisationnel à la rédaction du projet de santé, en passant par la mise en conformité RGPD, la gestion RH et le management de transition. Parce que soigner est un métier à temps plein, et gérer devrait l&rsquo;être aussi.</p>



<p><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0);color:#0693e3" class="has-inline-color"><em>Vous êtes professionnel de santé libéral et vous souhaitez structurer votre activité face aux mutations du secteur ? Contactez Gescalib&rsquo; sur gescalib.fr/contact pour un premier échange</em>.</mark></p>
<p>L’article <a href="https://gescalib.fr/desertification-medicale-comment-les-professionnels-de-sante-liberaux-peuvent-sorganiser-face-a-la-crise/">Désertification médicale : comment les professionnels de santé libéraux peuvent s&rsquo;organiser face à la crise</a> est apparu en premier sur <a href="https://gescalib.fr">GESCALIB&#039;</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mon Espace Santé en 2026 : ce que chaque professionnel de santé libéral doit savoir</title>
		<link>https://gescalib.fr/mon-espace-sante-en-2026-ce-que-chaque-professionnel-de-sante-liberal-doit-savoir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Evelyne Malaganne]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 May 2026 09:37:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[esanté]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://gescalib.fr/?p=4213</guid>

					<description><![CDATA[<p>Mon Espace Santé s'impose désormais comme un outil incontournable dans le paysage de la santé numérique française. Cependant le cadre règlementaire se modifie en 2026 avec le remplacement du Forfait structure par la Dotation Numérique ( DONUM)</p>
<p>L’article <a href="https://gescalib.fr/mon-espace-sante-en-2026-ce-que-chaque-professionnel-de-sante-liberal-doit-savoir/">Mon Espace Santé en 2026 : ce que chaque professionnel de santé libéral doit savoir</a> est apparu en premier sur <a href="https://gescalib.fr">GESCALIB&#039;</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading">Un outil national qui s&rsquo;impose progressivement dans les cabinets</h2>



<p>Lancé en 2022, Mon Espace Santé est devenu en quatre ans la pierre angulaire de la stratégie numérique en santé. Le bilan 2026 est sans appel : près de 97 % des Français disposent aujourd&rsquo;hui d&rsquo;un profil, plus de 420 millions de documents y ont été déposés en 2025 par les professionnels et établissements de santé (+40 % par rapport à 2024), et la Nouvelle-Aquitaine se distingue comme la 2ème région française en termes d&rsquo;activation de comptes (37,2 %), la Gironde atteignant 40 %.</p>



<p>Pour les professionnels de santé libéraux, Mon Espace Santé n&rsquo;est plus un outil optionnel : c&rsquo;est un levier de coordination des soins, un impératif réglementaire croissant et, selon l&rsquo;ARS Nouvelle-Aquitaine, un facteur d&rsquo;amélioration concrète du parcours patient. Pourtant, sur le terrain, 31,5 % des professionnels de santé libéraux néo-aquitains ne l&rsquo;utilisent pas encore de manière active.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ce que contient Mon Espace Santé : un rappel utile</h2>



<p>Mon Espace Santé est un portail numérique de santé qui rassemble, pour chaque patient :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Le Dossier Médical Partagé (DMP) : comptes rendus, biologie, imagerie, ordonnances, synthèses médicales</li>



<li>La messagerie sécurisée de santé (MSSanté) : pour les échanges entre professionnels de santé</li>



<li>Un carnet de santé numérique augmenté : suivi de l&rsquo;enfant, grossesse, pathologies chroniques</li>



<li>Un profil de prévention personnalisé : notifications vaccination, dépistage, campagnes de santé publique</li>
</ul>



<p>Pour le professionnel libéral, l&rsquo;alimentation et la consultation du DMP permettent d&rsquo;éviter les actes redondants, d&rsquo;améliorer la coordination avec les confrères et de réduire les risques d&rsquo;erreurs médicamenteuses, notamment chez les patients polypathologiques ou sans médecin traitant fixe.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le cadre réglementaire se durcit : ce qui change en 2026</h2>



<h3 class="wp-block-heading">La fin du Forfait Structure, l&rsquo;avènement de la DONUM</h3>



<p>Au 31 décembre 2025, le Forfait Structure — aide financière liée à l&rsquo;équipement et à l&rsquo;organisation numérique du cabinet — a pris fin. Il est remplacé dès 2026 par la Dotation Numérique (DONUM), qui conditionne une partie de la rémunération forfaitaire des médecins libéraux à leur niveau d&rsquo;usage effectif des outils numériques, dont Mon Espace Santé et la messagerie sécurisée.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Vers une obligation encadrée d&rsquo;ici 2027</h3>



<p>Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale 2026 avait initialement prévu de rendre l&rsquo;alimentation du DMP obligatoire pour les médecins, sous peine de sanctions financières pouvant atteindre 2 500 € par manquement pour un praticien individuel (10 000 € par an) et 25 000 € par manquement pour une structure (100 000 € annuels). Si cette disposition a finalement été censurée en décembre 2025, un décret est attendu pour le 1er juillet 2027 pour rendre l&rsquo;obligation effective.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La téléexpertise revalorisée</h3>



<p>Autre évolution concrète au 1er janvier 2026 : la téléexpertise voit son tarif revu à la hausse (de 20 € à 23 € pour le médecin requis) et la limite de 4 actes par an et par patient est supprimée. Un frein majeur à son développement disparaît, ouvrant la voie à une pratique plus fluide de la coordination entre spécialistes, sans déplacement du patient.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les freins sur le terrain : un constat partagé</h2>



<p>L&rsquo;appropriation de Mon Espace Santé reste fragile dans les cabinets libéraux. Les retours des médecins interrogés par les URPS et les syndicats pointent trois obstacles récurrents :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>La lenteur et l&rsquo;ergonomie : de nombreux praticiens signalent des difficultés d&rsquo;accès depuis leur logiciel métier et un temps de chargement incompatible avec le rythme de consultation.</li>



<li>La formation insuffisante : beaucoup de professionnels ont été équipés sans avoir été réellement formés à l&rsquo;usage quotidien de l&rsquo;outil.</li>



<li>La surcharge administrative : alimenter le DMP représente un effort supplémentaire dans des agendas déjà saturés.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Comment se préparer efficacement</h2>



<h3 class="wp-block-heading">1. Vérifier la conformité de son logiciel métier</h3>



<p>La première étape est technique : votre logiciel est-il certifié Ségur, interconnecté avec le DMP et compatible MSSanté ? Dans le cas contraire, la migration est à planifier dès maintenant, avant que les exigences DONUM ne deviennent contraignantes.</p>



<h3 class="wp-block-heading">2. Former son équipe</h3>



<p>La mise en place de Mon Espace Santé dans un cabinet ne relève pas que du médecin : les secrétaires médicales et les assistants médicaux jouent un rôle clé dans la gestion documentaire et l&rsquo;alimentation du dossier. Une formation ciblée de toute l&rsquo;équipe est indispensable.</p>



<h3 class="wp-block-heading">3. Intégrer Mon Espace Santé dans les process du cabinet</h3>



<p>L&rsquo;alimentation du DMP ne doit pas être une tâche ajoutée en fin de consultation, mais une étape intégrée au flux de travail. Cela implique souvent de revoir l&rsquo;organisation interne du cabinet : protocoles de documentation, répartition des tâches, gestion des comptes rendus entrants et sortants.</p>



<h3 class="wp-block-heading">4. Anticiper les obligations RGPD liées au DMP</h3>



<p>L&rsquo;alimentation du DMP entraîne des responsabilités nouvelles en matière de gestion des données personnelles de santé. Les obligations RGPD — registre des traitements, consentement patient, gestion des droits d&rsquo;accès — s&rsquo;appliquent pleinement à ces flux de données. Un audit préalable est recommandé.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Conclusion : le numérique, levier d&rsquo;organisation autant que d&rsquo;obligation</h2>



<p>Mon Espace Santé n&rsquo;est pas seulement une contrainte réglementaire qui s&rsquo;impose aux professionnels libéraux. C&rsquo;est aussi, bien utilisé, un gain de temps réel, une amélioration de la qualité des soins et un atout pour la coordination pluri-professionnelle — particulièrement précieux dans les territoires sous tension démographique.</p>



<p>Mais tirer profit de cet outil suppose d&rsquo;avoir organisé son cabinet en conséquence : logiciel adapté, équipe formée, process révisés et conformité RGPD assurée. C&rsquo;est exactement ce type d&rsquo;accompagnement que Gescalib&rsquo; propose aux structures libérales de santé.</p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-ast-global-color-0-color">Vous souhaitez préparer votre cabinet à la transition numérique et aux nouvelles obligations ? Contactez Gescalib&rsquo; sur gescalib.fr/contact pour un premier échange.</mark></em></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://gescalib.fr/mon-espace-sante-en-2026-ce-que-chaque-professionnel-de-sante-liberal-doit-savoir/">Mon Espace Santé en 2026 : ce que chaque professionnel de santé libéral doit savoir</a> est apparu en premier sur <a href="https://gescalib.fr">GESCALIB&#039;</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Campagne contre le risque cyber</title>
		<link>https://gescalib.fr/campagne-risque-cyber/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexandre PICHARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Dec 2021 07:13:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Protection des données personnelles]]></category>
		<category><![CDATA[Système d'informations]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://gescalib.fr/campagne-risque-cyber/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une cyber-attaque est une atteinte à des systèmes informatiques réalisée dans un but malveillant. Elle cible différents dispositifs informatiques : des ordinateurs ou des serveurs.</p>
<p>L’article <a href="https://gescalib.fr/campagne-risque-cyber/">Campagne contre le risque cyber</a> est apparu en premier sur <a href="https://gescalib.fr">GESCALIB&#039;</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Une cyber-attaque est une atteinte à des systèmes informatiques réalisée dans un but malveillant. Elle cible différents dispositifs informatiques : des ordinateurs ou des serveurs, isolés ou en réseaux, reliés ou non à Internet, des équipements périphériques tels que les imprimantes, ou encore des appareils communicants. </p>



<p>Il existe quatre types de risques cyber aux conséquences diverses : </p>



<ul class="wp-block-list">
<li>la cybercriminalité (Elle vise à obtenir des informations personnelles afin de les exploiter ou de les revendre (données bancaires, identifiants à des sites marchands, etc.), </li>



<li>l’atteinte à l’image (Lancées à des fins de déstabilisation contre des administrations et des entreprises elles portent atteinte à l’image de la victime en remplaçant le contenu par des revendications politiques, religieuses, etc. ), </li>



<li>l’espionnage (Très ciblées et sophistiquées, les attaques utilisées pour l’espionnage sont à des fins économiques ou scientifiques, l’objectif étant de maintenir discrètement son accès le plus longtemps possible afin de capter l’information stratégique en temps voulu), </li>



<li>le sabotage (Il s’agit de rendre inopérant tout ou partie d’un système d’information d’une organisation via une attaque informatique).</li>
</ul>



<p>Car les enjeux cyber sont aujourd&rsquo;hui «<em>&nbsp;multiples pour les entreprises</em>&nbsp;», souligne Alain Conrard, CEO de Prodware Group, et président de la commission digitale du Meti, <em>« à la fois d&rsquo;ordre opérationnel, de réputation, concurrentiel. Sans oublier l&rsquo;impact financier en cas d&rsquo;attaque. </em>»</p>



<p>Certains vont plus loin et questionnent «&nbsp;<em>Où a-t-on écrit le scénario dans lequel on reconfine sans pouvoir utiliser le numérique&nbsp;? La catastrophe est devant nous… </em>».</p>



<p>Le risque cyber, la future pandémie&nbsp;?</p>



<p>Afin de faire face à ces risques, le gouvernement vient de réaliser une campagne de sensibilisation quelques peu «&nbsp;décalée&nbsp;»&nbsp;:</p>



<div class="wp-block-uagb-buttons uagb-buttons__outer-wrap uagb-btn__default-btn uagb-btn-tablet__default-btn uagb-btn-mobile__default-btn uagb-block-474dad2d"><div class="uagb-buttons__wrap uagb-buttons-layout-wrap">
<div class="wp-block-uagb-buttons-child uagb-buttons__outer-wrap uagb-block-ef0964a8 wp-block-button"><div class="uagb-button__wrapper"><a class="uagb-buttons-repeater wp-block-button__link" href="https://youtu.be/4P6DI-WXiqY" onclick="return true;" rel="follow noopener" target="_blank"><div class="uagb-button__link">Suivre le lien</div><span class="uagb-button__icon uagb-button__icon-position-after"><svg xmlns="https://www.w3.org/2000/svg" viewBox="0 0 448 512"><path d="M438.6 278.6l-160 160C272.4 444.9 264.2 448 256 448s-16.38-3.125-22.62-9.375c-12.5-12.5-12.5-32.75 0-45.25L338.8 288H32C14.33 288 .0016 273.7 .0016 256S14.33 224 32 224h306.8l-105.4-105.4c-12.5-12.5-12.5-32.75 0-45.25s32.75-12.5 45.25 0l160 160C451.1 245.9 451.1 266.1 438.6 278.6z"></path></svg></span></a></div></div>
</div></div>
<p>L’article <a href="https://gescalib.fr/campagne-risque-cyber/">Campagne contre le risque cyber</a> est apparu en premier sur <a href="https://gescalib.fr">GESCALIB&#039;</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Un nouveau guide pratique sur le RGPD &#8211; DPO</title>
		<link>https://gescalib.fr/guide-cnil-rgpd-dpo/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexandre PICHARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Nov 2021 16:55:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Protection des données personnelles]]></category>
		<category><![CDATA[Système d'informations]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://gescalib.fr/guide-cnil-rgpd-dpo/</guid>

					<description><![CDATA[<p>La CNIL a publié en novembre 2021 un nouveau guide pratique sur le RGPD qui concerne le DPO …</p>
<p>L’article <a href="https://gescalib.fr/guide-cnil-rgpd-dpo/">Un nouveau guide pratique sur le RGPD &#8211; DPO</a> est apparu en premier sur <a href="https://gescalib.fr">GESCALIB&#039;</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong style="font-size: 1rem; color: var(--ast-global-color-4); background-color: var(--ast-global-color-5);">RÉSUMÉ :</strong></p>



<p>La CNIL a publié en novembre 2021 un nouveau guide pratique sur le RGPD qui concerne le DPO. L’objectif de ce guide est d’accompagner à la fois les organismes dans la mise en place de la fonction de délégué à la protection des données et les DPO dans l’exercice de leur métier. Le guide met en avant le rôle de plus en plus important du DPO dans la gestion des données personnelles, il précise également que le DPO ne «&nbsp;doit pas travailler en vase clos, mais être pleinement intégré aux activités opérationnelles de son organisme.&nbsp;» et qu’il doit travailler en lien avec le responsable de la sécurité des systèmes d’information.</p>



<p>La CNIL précise également qu’en 2021, 80.000 organismes avait désigné un DPO dont 68% dans le privé.</p>



<p>Pour télécharger le guide de la CNIL :</p>



<div class="wp-block-uagb-buttons uagb-buttons__outer-wrap uagb-btn__default-btn uagb-btn-tablet__default-btn uagb-btn-mobile__default-btn uagb-block-57667ff3"><div class="uagb-buttons__wrap uagb-buttons-layout-wrap">
<div class="wp-block-uagb-buttons-child uagb-buttons__outer-wrap uagb-block-ee3de4a7 wp-block-button"><div class="uagb-button__wrapper"><a class="uagb-buttons-repeater wp-block-button__link has-background" href="https://gescalib.fr/wp-content/uploads/2022/05/guide_pratique_rgpd_-_delegues_a_la_protection_des_donnees.pdf" onclick="return true;" rel="follow noopener" target="_blank"><div class="uagb-button__link">TÉLÉCHARGER LE DOCUMENT</div><span class="uagb-button__icon uagb-button__icon-position-after"><svg xmlns="https://www.w3.org/2000/svg" viewBox="0 0 512 512"><path d="M480 352h-133.5l-45.25 45.25C289.2 409.3 273.1 416 256 416s-33.16-6.656-45.25-18.75L165.5 352H32c-17.67 0-32 14.33-32 32v96c0 17.67 14.33 32 32 32h448c17.67 0 32-14.33 32-32v-96C512 366.3 497.7 352 480 352zM432 456c-13.2 0-24-10.8-24-24c0-13.2 10.8-24 24-24s24 10.8 24 24C456 445.2 445.2 456 432 456zM233.4 374.6C239.6 380.9 247.8 384 256 384s16.38-3.125 22.62-9.375l128-128c12.49-12.5 12.49-32.75 0-45.25c-12.5-12.5-32.76-12.5-45.25 0L288 274.8V32c0-17.67-14.33-32-32-32C238.3 0 224 14.33 224 32v242.8L150.6 201.4c-12.49-12.5-32.75-12.5-45.25 0c-12.49 12.5-12.49 32.75 0 45.25L233.4 374.6z"></path></svg></span></a></div></div>
</div></div>
<p>L’article <a href="https://gescalib.fr/guide-cnil-rgpd-dpo/">Un nouveau guide pratique sur le RGPD &#8211; DPO</a> est apparu en premier sur <a href="https://gescalib.fr">GESCALIB&#039;</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>METAVERSE &#8211; Une réponse Islandaise au projet de Facebook</title>
		<link>https://gescalib.fr/metaverse-reponse-islandaise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexandre PICHARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Nov 2021 16:34:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Prospectives]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://gescalib.fr/metaverse-reponse-islandaise/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Métaverse : Un univers parallèle entièrement virtuel que développent les géants du web. Il permettra à chaque individu de mener une seconde vie numérique à l'aide d'un avatar …</p>
<p>L’article <a href="https://gescalib.fr/metaverse-reponse-islandaise/">METAVERSE &#8211; Une réponse Islandaise au projet de Facebook</a> est apparu en premier sur <a href="https://gescalib.fr">GESCALIB&#039;</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le mot métaverse est une contraction des mots « meta » et universe ». Le « métaverse » désigne univers parallèle qui recrée à l&rsquo;identique le monde réel, de l&rsquo;environnement professionnel au commerce, en passant par le divertissement et les relations sociales, … dans lequel les utilisateurs évoluent sous la forme d’avatars réalistes et peuvent interagir sans limitations physiques.</p>



<p>Le terme est devenu en l’espace de quelques semaines LE TERME à la mode, le sujet de discussion dans toutes les entreprises de la tech depuis que Mark Zuckerberg, le fondateur de Facebook, a investi plusieurs milliards de dollars dans son métaverse baptisé “Horizon”. Il s’agit pour lui du prochain “Graal des interactions sociales”</p>



<p>Mark Zuckerberg explique dans un article de <em>The Verge</em>, sa vision : « Vous pouvez considérer le &lsquo;métaverse&rsquo; comme un Internet incarné, où au lieu d&rsquo;afficher simplement du contenu, vous y êtes. Et vous vous sentez présent avec d&rsquo;autres personnes comme si vous étiez dans d&rsquo;autres endroits, avec des expériences différentes que vous ne pourriez pas nécessairement faire sur une application ou une page Web classique ».</p>



<p><strong>Metaverse&nbsp;: origine et actualité</strong></p>



<p>Le terme “métaverse” est utilisé pour la première fois en 1992, dans le livre « Le Samouraï virtuel », écrit par Neal Stephenson, une dystopie où les utilisateurs d’un métaverse seraient la cible d’un virus informatique qui infecte directement leur cerveau.</p>



<p>Puis en 2003, l’idée est reprise au travers du jeux « Second Life » ( un jeu virtuel en 3D qui attire plus de 20 millions d&rsquo;utilisateurs, ainsi que plusieurs « marques », mais à la suite de la crise de 2008, le jeu tombe peu à peu dans l’oubli.</p>



<p>Une nouvelle fois, la fiction vient remettre « au goût du jour » cette idée de « métaverse », en 2018 le film « Ready Player One », réalisé par Steven Spielberg, dépeint une humanité préférant s&rsquo;enfermer dans un métaverse addictif et contrôlé par des grandes entreprises plutôt que d&rsquo;affronter la réalité d&rsquo;une Terre devenue apocalyptique.&nbsp;</p>



<p>Enfin, en avril 2020, le rappeur Travis Scott donnait un concert 100% virtuel sur le jeu en ligne Fortnite, un événement qui a réuni plus de 12 millions de spectateurs.</p>



<p>En réponse au Metaverse de Mark Zuckerberg, et afin de promouvoir sa destination, l’Islande à choisit de mettre en avant son propre Metaverse, une parodie à déguster pour de vrai.</p>



<p><strong>Voir la vidéo</strong> :</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<div class="ast-oembed-container " style="height: 100%;"><iframe title="L’Islande parodie Facebook et son métaverse pour inciter au tourisme" width="1200" height="900" src="https://www.youtube.com/embed/CHJRWp00GmU?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture" allowfullscreen></iframe></div>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://gescalib.fr/metaverse-reponse-islandaise/">METAVERSE &#8211; Une réponse Islandaise au projet de Facebook</a> est apparu en premier sur <a href="https://gescalib.fr">GESCALIB&#039;</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>INSEE &#8211; Tableau de bord de l&#8217;économie française : focus sur la santé</title>
		<link>https://gescalib.fr/insee-tbef-focus-sante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexandre PICHARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Nov 2021 17:31:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://gescalib.fr/insee-tbef-focus-sante/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Suivant le principe qu’un bon graphique vaut mieux qu’un long discours, L’INSEE a récemment mis en place un outil interactif …</p>
<p>L’article <a href="https://gescalib.fr/insee-tbef-focus-sante/">INSEE &#8211; Tableau de bord de l&rsquo;économie française : focus sur la santé</a> est apparu en premier sur <a href="https://gescalib.fr">GESCALIB&#039;</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Suivant le principe qu’un bon graphique vaut mieux qu’un long discours, L’INSEE a récemment mis en place un outil interactif qui compile de façon très synthétique et sous forme des tableaux et graphiques les principales données sur l’économie française. Cet outil compile les dernières données et informations issues de ses propres services. Vous trouverez dans cet article les données traitant de la santé et des professionnels de santé.</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://gescalib.fr/wp-content/uploads/2021/11/Conso-soins.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1098" height="652" src="https://gescalib.fr/wp-content/uploads/2021/11/Conso-soins.jpg" alt="" class="wp-image-3378" srcset="https://gescalib.fr/wp-content/uploads/2021/11/Conso-soins.jpg 1098w, https://gescalib.fr/wp-content/uploads/2021/11/Conso-soins-300x178.jpg 300w, https://gescalib.fr/wp-content/uploads/2021/11/Conso-soins-1024x608.jpg 1024w, https://gescalib.fr/wp-content/uploads/2021/11/Conso-soins-768x456.jpg 768w" sizes="(max-width: 1098px) 100vw, 1098px" /></a></figure>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://gescalib.fr/wp-content/uploads/2021/11/Prof-de-sante.jpg"><img decoding="async" width="1492" height="761" src="https://gescalib.fr/wp-content/uploads/2021/11/Prof-de-sante.jpg" alt="" class="wp-image-3379" srcset="https://gescalib.fr/wp-content/uploads/2021/11/Prof-de-sante.jpg 1492w, https://gescalib.fr/wp-content/uploads/2021/11/Prof-de-sante-300x153.jpg 300w, https://gescalib.fr/wp-content/uploads/2021/11/Prof-de-sante-1024x522.jpg 1024w, https://gescalib.fr/wp-content/uploads/2021/11/Prof-de-sante-768x392.jpg 768w" sizes="(max-width: 1492px) 100vw, 1492px" /></a></figure>



<p>Ci-dessous vous trouverez le détail des chiffres exacts données par l’INSEE&nbsp;(en milliers) :</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><img decoding="async" width="400" height="365" src="https://gescalib.fr/wp-content/uploads/2021/11/chiffres-INSEE.jpg" alt="" class="wp-image-3380" srcset="https://gescalib.fr/wp-content/uploads/2021/11/chiffres-INSEE.jpg 400w, https://gescalib.fr/wp-content/uploads/2021/11/chiffres-INSEE-300x274.jpg 300w" sizes="(max-width: 400px) 100vw, 400px" /></figure>



<div style="height:20px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://gescalib.fr/wp-content/uploads/2021/11/causes-deces.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1322" height="761" src="https://gescalib.fr/wp-content/uploads/2021/11/causes-deces.jpg" alt="" class="wp-image-3381" srcset="https://gescalib.fr/wp-content/uploads/2021/11/causes-deces.jpg 1322w, https://gescalib.fr/wp-content/uploads/2021/11/causes-deces-300x173.jpg 300w, https://gescalib.fr/wp-content/uploads/2021/11/causes-deces-1024x589.jpg 1024w, https://gescalib.fr/wp-content/uploads/2021/11/causes-deces-768x442.jpg 768w" sizes="(max-width: 1322px) 100vw, 1322px" /></a></figure>



<p>(1) Y compris les décès</p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://gescalib.fr/wp-content/uploads/2021/11/Limitation.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1109" height="759" src="https://gescalib.fr/wp-content/uploads/2021/11/Limitation.jpg" alt="" class="wp-image-3382" srcset="https://gescalib.fr/wp-content/uploads/2021/11/Limitation.jpg 1109w, https://gescalib.fr/wp-content/uploads/2021/11/Limitation-300x205.jpg 300w, https://gescalib.fr/wp-content/uploads/2021/11/Limitation-1024x701.jpg 1024w, https://gescalib.fr/wp-content/uploads/2021/11/Limitation-768x526.jpg 768w" sizes="(max-width: 1109px) 100vw, 1109px" /></a></figure>



<p>En&nbsp;2018, 9,4&nbsp;% des personnes âgées de 16&nbsp;ans ou plus déclarent être sévèrement limitées dans les activités que les gens font habituellement, et sont donc des personnes handicapées au sens de <span data-v-069e6954="\&quot;\&quot;" data-template="\&quot;definition-c2177\&quot;">l’indicateur GALI&nbsp;:</span><span data-v-069e6954="\&quot;\&quot;"> 5,9&nbsp;% des 16 à 64&nbsp;ans et 20,4&nbsp;% des 65&nbsp;ans ou plus.</span></p>



<figure class="wp-block-image aligncenter"><a href="https://gescalib.fr/wp-content/uploads/2021/11/etat-de-de-sante-percu.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" width="1265" height="728" src="https://gescalib.fr/wp-content/uploads/2021/11/etat-de-de-sante-percu.jpg" alt="" class="wp-image-3383" srcset="https://gescalib.fr/wp-content/uploads/2021/11/etat-de-de-sante-percu.jpg 1265w, https://gescalib.fr/wp-content/uploads/2021/11/etat-de-de-sante-percu-300x173.jpg 300w, https://gescalib.fr/wp-content/uploads/2021/11/etat-de-de-sante-percu-1024x589.jpg 1024w, https://gescalib.fr/wp-content/uploads/2021/11/etat-de-de-sante-percu-768x442.jpg 768w" sizes="(max-width: 1265px) 100vw, 1265px" /></a></figure>



<p>En&nbsp;2019, deux&nbsp;tiers des personnes âgées de 16&nbsp;ans ou plus se déclarent en bonne ou très bonne santé. À l’opposé, 8,9&nbsp;% jugent leur état de santé mauvais voire très mauvais.</p>



<p>Le lien vers l&rsquo;outil interactif de l&rsquo;INSEE:</p>



<div class="wp-block-uagb-buttons uagb-buttons__outer-wrap uagb-btn__default-btn uagb-btn-tablet__default-btn uagb-btn-mobile__default-btn uagb-block-4c89222a"><div class="uagb-buttons__wrap uagb-buttons-layout-wrap">
<div class="wp-block-uagb-buttons-child uagb-buttons__outer-wrap uagb-block-46ec5dc8 wp-block-button"><div class="uagb-button__wrapper"><a class="uagb-buttons-repeater wp-block-button__link" href="https://www.insee.fr/fr/outil-interactif/5367857/details/40_SOC/45_SHD/45G_Figure7#" onclick="return true;" rel="follow noopener" target="_blank"><div class="uagb-button__link">Suivre le lien</div><span class="uagb-button__icon uagb-button__icon-position-after"><svg xmlns="https://www.w3.org/2000/svg" viewBox="0 0 448 512"><path d="M438.6 278.6l-160 160C272.4 444.9 264.2 448 256 448s-16.38-3.125-22.62-9.375c-12.5-12.5-12.5-32.75 0-45.25L338.8 288H32C14.33 288 .0016 273.7 .0016 256S14.33 224 32 224h306.8l-105.4-105.4c-12.5-12.5-12.5-32.75 0-45.25s32.75-12.5 45.25 0l160 160C451.1 245.9 451.1 266.1 438.6 278.6z"></path></svg></span></a></div></div>
</div></div>
<p>L’article <a href="https://gescalib.fr/insee-tbef-focus-sante/">INSEE &#8211; Tableau de bord de l&rsquo;économie française : focus sur la santé</a> est apparu en premier sur <a href="https://gescalib.fr">GESCALIB&#039;</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Volet numérique du Ségur de la santé</title>
		<link>https://gescalib.fr/radiologie-segur-sante/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexandre PICHARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Oct 2021 09:42:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[esanté]]></category>
		<category><![CDATA[Système d'informations]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://gescalib.fr/radiologie-segur-sante/</guid>

					<description><![CDATA[<p>Radiologie : en savoir plus sur le Ségur du numérique en santé …</p>
<p>L’article <a href="https://gescalib.fr/radiologie-segur-sante/">Volet numérique du Ségur de la santé</a> est apparu en premier sur <a href="https://gescalib.fr">GESCALIB&#039;</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>RÉSUMÉ : </strong></p>



<p>Ce volet numérique du Ségur de la santé concerne de nombreux domaines et notamment la radiologie. Ces objectifs sont de répondre aux ambitions de transmission systématique des documents identifiés au travers des 3 grands principes suivants :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>L&rsquo;envoi systématique des comptes rendus d&rsquo;examens de Radiologie aux médecins demandeurs par messagerie sécurisée de santé (MSSanté).</li>



<li>L&rsquo;alimentation systématique du dossier médical partagé</li>



<li>L&rsquo;accès simplifié au Dossier Médical Partagé (DMP)</li>
</ul>



<p>Les détails du document de l&rsquo;agence du numérique en santé concernant la radiologie :</p>



<div data-wp-interactive="core/file" class="wp-block-file"><object data-wp-bind--hidden="!state.hasPdfPreview" hidden class="wp-block-file__embed" data="https://gescalib.fr/wp-content/uploads/2022/05/fiche-pratique-segur-numerique-ris-v2.pdf" type="application/pdf" style="width:100%;height:600px" aria-label="Contenu embarqué fiche-pratique-segur-numerique-ris-v2."></object><a id="wp-block-file--media-3982bf4b-225c-4c5d-b09a-f13b9c45d738" href="https://gescalib.fr/wp-content/uploads/2022/05/fiche-pratique-segur-numerique-ris-v2.pdf">fiche-pratique-segur-numerique-ris-v2</a><a href="https://gescalib.fr/wp-content/uploads/2022/05/fiche-pratique-segur-numerique-ris-v2.pdf" class="wp-block-file__button wp-element-button" download aria-describedby="wp-block-file--media-3982bf4b-225c-4c5d-b09a-f13b9c45d738">Télécharger</a></div>
<p>L’article <a href="https://gescalib.fr/radiologie-segur-sante/">Volet numérique du Ségur de la santé</a> est apparu en premier sur <a href="https://gescalib.fr">GESCALIB&#039;</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Un nouveau livre Blanc de la CNIL sur les moyens de paiement</title>
		<link>https://gescalib.fr/livre-blanc-cnil-moyens-paiement/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Alexandre PICHARD]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Oct 2021 09:34:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Protection des données personnelles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://gescalib.fr/livre-blanc-cnil-moyens-paiement/</guid>

					<description><![CDATA[<p>La CNIL a publié le 6 octobre un nouveau livre blanc sur les données et les moyens de paiement.</p>
<p>L’article <a href="https://gescalib.fr/livre-blanc-cnil-moyens-paiement/">Un nouveau livre Blanc de la CNIL sur les moyens de paiement</a> est apparu en premier sur <a href="https://gescalib.fr">GESCALIB&#039;</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La CNIL a publié le 6 octobre un nouveau livre blanc sur les données et les moyens de paiement. Sous le titre «&nbsp;Quand la confiance paie&nbsp;: les moyens de paiement d’aujourd’hui et de demain au défi de la protection des données&nbsp;».</p>



<p>Ce document de la CNIL alerte sur les risques que font peser les nouveaux acteurs et produits de paiement.</p>



<p>Le lien vers pour accéder au livre blanc :</p>



<div class="wp-block-uagb-buttons uagb-buttons__outer-wrap uagb-btn__default-btn uagb-btn-tablet__default-btn uagb-btn-mobile__default-btn uagb-block-7274acbc"><div class="uagb-buttons__wrap uagb-buttons-layout-wrap">
<div class="wp-block-uagb-buttons-child uagb-buttons__outer-wrap uagb-block-d7963912 wp-block-button"><div class="uagb-button__wrapper"><a class="uagb-buttons-repeater wp-block-button__link" href="https://www.cnil.fr/fr/la-cnil-publie-un-nouveau-livre-blanc-sur-les-donnees-et-moyens-de-paiement" onclick="return true;" rel="follow noopener" target="_blank"><div class="uagb-button__link">Suivre le lien</div><span class="uagb-button__icon uagb-button__icon-position-after"><svg xmlns="https://www.w3.org/2000/svg" viewBox="0 0 448 512"><path d="M438.6 278.6l-160 160C272.4 444.9 264.2 448 256 448s-16.38-3.125-22.62-9.375c-12.5-12.5-12.5-32.75 0-45.25L338.8 288H32C14.33 288 .0016 273.7 .0016 256S14.33 224 32 224h306.8l-105.4-105.4c-12.5-12.5-12.5-32.75 0-45.25s32.75-12.5 45.25 0l160 160C451.1 245.9 451.1 266.1 438.6 278.6z"></path></svg></span></a></div></div>
</div></div>
<p>L’article <a href="https://gescalib.fr/livre-blanc-cnil-moyens-paiement/">Un nouveau livre Blanc de la CNIL sur les moyens de paiement</a> est apparu en premier sur <a href="https://gescalib.fr">GESCALIB&#039;</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
